Le baptême

Le nouveau-né est baigné pendant 40 jours dans l’eau sainte. Le soir du troisième jour après la naissance était fait …..C’est-à dire on invitait à table trois femmes dont la hôte les servait et puis laissait la table mise et les verres pleins de vin, ainsi qu’un pain entier et de l’argent, pour que les femmes décidant la destinée de l’enfant trouvent de l’abondance et ourdissent à l’enfant un bon futur. Les premiers trois jours des la naissance on ne donnait rien de la maison et si quelqu'un entrait, celui-ci devait laisser quelque chose, n’importe la dimension, qu’il soit petit, pour ne pas prendre le sommeil  de l’enfant. La personne qui entrait dans la maison devait prendre l’enfant par le nez pour que le nouveau-né soit libéré de toute l’impropriété.

Le mariage

Les paysans de la ville se mariaient très jeunes, les garçons à 20-24 ans et les filles à 16-17 ans. Si le célibataire ne se mariait pas jusqu'à 30 ans il portait le nom de célibat. Les mariages étaient faits selon les choix des jeunes, les parents influençant la plus part du temps, mais leur rôle état presque toujours de fixer le dot. Une fois la négociation achevée on organisait les fiançailles, appelées aussi arrangement. Les dépenses des fiançailles étaient à la charge de petits beaux-parents, c’est-à-dire les parents de la fille, et le marié payait les ménétriers.

La veille de la noce, les garçons d’honneur habillés en vêtements de fête, avec des fleurs en chapeau ou en bonnet, les gourdes pleines de vin ou eau-de-vie, envoyés par le marié, la mariée ou les parrains, invitaient les villageois à la noce, saluant les gens en n’importe quel moment de la journée avec « Bon matin ».

Le matin de la noce, le marié ensemble avec les garçons d’honneur et les invités allaient chez les parrains, puis à la mariée. Elle les attendait ensembles avec d’autres filles, suivant se mettre à genoux trois fois devant le père du marié, qui donnait sa bénédiction de parent. À la sortie de la maison, la mariée mettait le pied sur le seuil de la porte trois fois, s’en contraint et le marié devait la prendre dans ses bras ou la serrait avec la rêne du cheval pour sortir. Dans la cour était haussée, en bout d’une perche, à 10-15 m le sapin de noce, une pâtisserie en forme d’anneau et un foulard. Lorsque le marié et la mariée sortaient de la maison, les ménétriers chantaient, les jeunes hommes et les filles du village dansaient en ronde et un des « pocanzei » (ainsi s’appelaient les amis et les parents du gendre)  montait sur la perche, prenant le sapin de noce, gardant pour soi le foulard er la pâtisserie.

Du portail, le gendre retournait vers la belle-mère et coupait sa chemise en haut, en lui laissant des monnaies d’argent au sein.

Pendant la cérémonie religieuse, après le chant d’Isaïe dance, on jetait en église des bonbons, dehors chantaient les ménétriers et les jeunes hommes et les filles commençaient à danser la danse de la mariée en ronde.

Dans la maison du gendre on mettait la table ou s’assoyaient les participants à la noce, suivant à venir les « terfari » (les parents et les invités de la part de la mariée).

Superstitions

Les vielles femmes savaient interpréter les signes du ciel, les phénomènes de la nature, le jeu et les chansons des oiseaux, les mouvements spéciaux des animaux, l’aboiement du chien. On croyait qu’il y a des sorcelleries qui peuvent lier et délier de l’amour et beaucoup d’autres, on croyait qu’il a des dragons aux ailes, des loups-garous – qui mangent la lune et le soleil, ainsi que des Princes charmants, et on croyait aussi dans la force de l’exorcisme.

Le déchant

On déchante pour les maladies de vent et mauvais œil, les seuls connus a ce moment-la. Le peuple disait que le déchant provient d’un regard pénétrant d’une personne impure sur le malade et particulièrement lorsque celle-ci était enviée à raison de sa beauté.